L'impôt foncier est un impôt local annuel que tu dois payer en tant que propriétaire d'un bien immobilier au 1er janvier de l'année d'imposition. Il se divise en deux taxes distinctes : la taxe foncière sur les propriétés bâties et celle sur les propriétés non bâties, calculées sur la valeur locative cadastrale de ton bien.
Comment fonctionne le calcul de l'impôt foncier
Le montant de ton impôt foncier dépend de la valeur locative cadastrale de ton bien, multipliée par les taux d'imposition votés chaque année par les collectivités locales (commune, département, région). Cette valeur locative correspond au loyer théorique que pourrait rapporter ton bien s'il était loué. Par exemple, si la valeur locative cadastrale de ton appartement parisien est de 8 000 € et que le taux global d'imposition est de 15 %, tu payeras 1 200 € d'impôt foncier. Tu peux consulter nos conseils pour la location à Paris pour mieux comprendre les spécificités du marché locatif parisien.
Qui doit payer l'impôt foncier
C'est toujours le propriétaire du bien au 1er janvier qui doit s'acquitter de l'impôt foncier pour toute l'année, même s'il vend son bien en cours d'année. Si tu achètes un bien en mars, le vendeur reste redevable de l'impôt foncier de cette année-là. Dans le cas d'une location, l'impôt foncier reste à ta charge en tant que propriétaire, contrairement à la taxe d'habitation qui incombe à l'occupant du logement.
Exonérations et dégrèvements possibles
Certaines situations peuvent t'exonérer partiellement ou totalement de l'impôt foncier. Les constructions neuves bénéficient d'une exonération temporaire de deux ans, prolongeable selon les décisions communales. Les personnes âgées de plus de 75 ans ou handicapées peuvent obtenir des dégrèvements sous conditions de ressources. Si tu rencontres des difficultés avec tes obligations fiscales en tant que propriétaire bailleur, n'hésite pas à consulter notre FAQ pour obtenir des réponses personnalisées.
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